Paris, Exposition internationale
des arts et techniques de 1937


L'Exposition internationale des arts et techniques dans la vie moderne ouvre au public du 25 mai au 25 novembre 1937. Le contexte politique est tendu : guerre civile en Espagne, conflit sino-japonais, agression italienne en Éthiopie, Allemagne nazie... Au pont d'Iéna, le face à face des pavillons allemand et soviétique a marqué les mémoires, deux ans avant le déclenchement de la seconde guerre mondiale. Le Pavillon de l'Espagne accueille la fresque de Picasso, Guernica. L'architecture moderne est très présente  : pavillon de la Finlande signé Alvaar Aalto, de l'Électricité signé Mallet-Stevens, de l'Union des artistes modernes de Pingusson. « Dans l'ensemble la modernité est plutôt sage, et incorpore épuration des formes, blancheur des surfaces, et fluidité des lignes chères aux années 1930 à une inspiration classique » (Bertrand Lemoine).


Les photographes :
H. Baranger (« Documentation photographique industrielle ») répond à une commande de Paul Léon, ancien chef des services d'architecture aux Beaux-Arts de 1907 à 1919, alors commissaire général de l'Exposition. Cet ancien chef du bureau des Monuments historiques avait lors de la première guerre initié trois campagnes photographiques systématiques sur les destructions. Il demande à Baranger de montrer le déroulement du chantier de destruction puis de construction des pavillons pour l'Exposition de 1937. François Kollar réalise un reportage de quatre-vingts vues à la chambre 18x24 du pavillon de l'Espagne républicaine. Il décore également le pavillon de l'agriculture avec Charlotte Perriand et produit une fresque photographique pour le pavillon Photo-Ciné-Phono.



Ensemble du fonds (1213 notices)


Les pavillons A A A

Les pavillons par nationalité :

Les pavillons professionnels :

Le Palais du Trocadéro (destruction)

Le Palais de Chaillot

Le Musée d'art moderne au Palais de Tokyo

Le Centre des régions françaises

Le Centre de la France d'outremer :


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