Henry Révoil (1822-1900)


École des Beaux-arts, élève de Caristie.
Il entre dans le Service vers 1850 et exécute, à partir de 1859, d'importants travaux à l'amphithéâtre de Nîmes de 1859 à 1870 ; restaure, dans la même ville, les Thermes et la Nymphée ; déblaye, en 1867, la crypte de l'église Saint-Gilles et y découvre le tombeau du Saint-Gilles ; il se signale enfin, au cours de sa longue carrière, par maintes autres importantes restaurations du Midi de la France : abbayes cisterciennes du Thoronet, de Sylvacane et de Sénanque, restes de l'abbaye de Montmajour, église et cloître Saint-Trophime d'Arles, pont Flavien à Saint-Chamas, église Saint-Victor de Marseille, le chœur de la cathédrale de Montpellier qu'il reconstruit, église et cloître de Vaison, église de Saint-Maximin (Var), chapelle du Pont Saint-Bénézet à Avignon, maison romane de Saint-Gilles.
De 1897 à 1900, il a été chargé de la conservation de l'ensemble des monuments classés du Gard, de la Drôme, du Vaucluse (moins le Théâtre d'Orange), des Bouches-du-Rhône, du Var et des Alpes-Maritimes.